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Politique

Nyamko Sabuni . (Ministre de l’égalité des sexes et ministre délégué à l’enseignement).

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nyamko-sabuni351«Ma vision de la Suède est une société tolérante et humaine, riche dans sa diversité et caractérisé par le respect des libertés et droits fondamentaux de l’individu.  »
Africaine, immigrée, ministre scandinave. Sur la photo officielle du gouvernement suédois, Nyamko Sabuni est immanquable. Cette petite jeune femme d’origine congolaise, née en exil au Burundi, se retrouve aujourd’hui ministre de l’Intégration et c’est sur le terrain des idées qu’elle se situe d’emblée.                                                                                                                                      « Je ne pense pas faire mon travail très différemment de quelqu’un d’autre simplement parce que je suis noire, mais peut-être plutôt à cause de certains points de vue que j’ai (…), cela est plus déterminant », affirme-t-elle en suédois, la langue qu’elle parle en famille, en alternance avec le swahili.
Agée de 41 ans, elle a beaucoup fait parler d’elle avant d’être nommée au nouveau gouvernement de centre-droit en proposant, alors qu’elle siégeait au parlement, un ensemble de mesures pour combattre la « culture de l’honneur ».
Interdiction du port du voile pour les filles de moins de quinze ans, examen gynécologique obligatoire au collège permettant de prévenir et détecter les mutilations génitales, arrêt du financement par l’Etat des écoles religieuses et criminalisation des mariages forcés sont parmi ces propositions qui lui ont valu des critiques et même d’être qualifiée d’islamophobe.
Désormais sortie des rangs de l’opposition et à la tête d’un ministère cumulant l’Intégration et l’Egalité entre les sexes, Nyamko Sabuni, qui reçoit dans son bureau coquet et sans luxe apparent, souligne que son rôle a changé.
« J’ai joué mon rôle, j’ai initié un débat. En tant que ministre je vais appliquer la politique sur laquelle nous sommes tombés d’accord », dit-elle. La coalition qui a détrôné les sociaux-démocrates suédois aux législatives de septembre est formée de quatre partis.
Mais « je dis aussi avec honnêteté comment sont les choses : je crois toujours en ces propositions et les problèmes demeurent », lance cette femme élégante au regard franc et à l’air assuré.
En 1981, à l’âge de 12 ans, elle est arrivée en Suède avec sa mère et trois de ses cinq frères et sœurs. Là, elle a retrouvé son père, un opposant politique plusieurs fois emprisonné au Congo (actuellement République démocratique du Congo), venu dans le pays nordique grâce à Amnesty International.
« Mon père et ma mère sont immédiatement entrés dans la vie active (…) ce qui fait que pour nous, il n’y a rien eu de bizarre. Les parents travaillaient, nous allions à l’école et la vie suivait son cours », raconte la ministre dont l’intégration semble exemplaire et dépourvue de traumatisme. « Je suis très fière de mes racines, je n’ai jamais eu de problème d’identité », résume-t-elle.
À Kungsängen (20 km de Stockholm) « nous étions la seule famille d’immigrés visible », dit-elle. L’apprentissage du suédois lui a suffi pour se fondre dans son pays d’accueil.
Selon Nyamko Sabuni, le marché du travail et la société suédoise permettait dans les années 80 aux immigrés de s’intégrer plus facilement qu’actuellement. Aujourd’hui, la création d’emplois, des cours de langue adaptés et la lutte contre la discrimination sont les clés de l’intégration, estime-t-elle.
Elle reproche à la Suède d’avoir longtemps appliqué une politique d’assistanat qu’elle espère que le nouveau gouvernement va réussir à rompre.
« Pour moi, en tant que libérale, il est très important que (les gens) sachent qu’ici, ils ont des possibilités et des avantages, mais aussi des obligations et des exigences », explique cette mère de famille mariée à un Suédois.
Farouchement opposée aux pratiques culturelles ou religieuses quand elles ne respectent pas la constitution et les droits de l’Homme, Nyamko Sabuni avance qu’à l’heure actuelle, environ 100.000 filles en Suède subissent « la culture de l’honneur », une notion qui englobe pour elle les examens de virginité, le port du voile pour les petites filles, l’excision, les mariages forcés ou encore les violences physiques.
« Le plus important pour moi est que nous ayons un dialogue, un débat, et que nous décidions ensemble de ce qu’il est possible de faire », dit-elle.
JMK

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Côte d’Ivoire : Violences à Béoumi, Alain Lobognon plaind la situation

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C’est un Alain Lobognon très amer qui a tweeté pour dénoncer l’inaction des autorités politiques, militaires et chefs traditionnels dans les violences qui ont cours à Béoumi. Le Député de Fresco interpelle donc propose donc sa solution dans une telle situation.

Alain Lobognon plaind la situation de Béoumi

Béoumi est en ébullition, depuis ce mercredi, à la suite d’un affrontement entre chauffeurs de la ville. Cette affaire a dégénéré en conflit inter communautaire ayant causé 3 morts, 40 blessés, dont certains par balles, et de nombreux dégâts matériels, selon un bilan officiel. Ces affrontements sont en effet symptomatiques de la situation générale en Côte d’Ivoire, où certaines communautés continuent de se regarder en chiens de faïence.

L’Honorable Alain Lobognon s’offusque donc du fait que les autorités sécuritaires n’aient pas pris de dispositions appropriées pour éviter ce carnage. « Le Député que je suis s’attendait à une interposition des militaires stationnés à Bouaké, à quelques minutes de Béoumi. Je suis triste », s’est-il indigné.

Le Parlementaire proche de l’ancien Président de l’Assemblée nationale Guillaume Soro ne comprend également pas le fait que les rois et chefs traditionnels ne soient pas intervenus promptement pour apaiser leurs communautés respectives.

« Béoumi. Où sont donc les rois et chefs traditionnels sensés contribuer au renforcement de la cohésion nationale en Côte d’Ivoire? Que font-ils? Que disent-ils suite à ces violences meurtrières? Je suis triste pour mon pays », a posté l’ancien ministre des Sports sur son compte Twitter.

Notons toutefois que des gendarmes et policiers sont venus en renfort de Bouaké et de Sakassou pour prêter main forte à aux forces de l’ordre sur place. Certains d’entre ces forces de défense et de sécurité, dont le commissaire de Béoumi, ont été blessés par balle.

AF7

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Politique

NADINE MORANO: l’Afrique doit se « responsabiliser » et maîtriser son immigration

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La quatrième de la liste LR pour les élections européennes affirme que l’accueil des « mineurs non accompagné » en situation irrégulière coûte deux milliards d’euros à la France.

Il s’agit d’un des volets les plus importants du programme des Républicains pour les élections européennes. Invitée de notre antenne ce mercredi matin, Nadine Morano, quatrième de la liste LR chapeautée par François-Xavier Bellamy, a enjoint les instances dirigeantes africaines à maîtriser leur immigration.

Rappelant que l’Union européenne avait récemment octroyé 237 millions d’euros d’aide au développement à Libye, l’ex-ministre de Nicolas Sarkozy a jugé « normal » d’assister des « pays en reconstruction ».

L’Afrique doit « s’occuper de ses jeunes »

Selon Nadine Morano, la France et plus globalement l’UE doit « responsabiliser l’Union africaine » (organisation supranationale inspirée des institutions européennes). « Nous voulons conditionner nos aides au développement de l’Afrique en fonction de résultats réels […] de maîtrise de leur immigration », a-t-elle prévenu, sommant les Africains de « s’occuper de leurs jeunes ».

En l’occurrence, ce chiffre provient d’un rapport datant de fin 2018, décortiqué récemment par Libération et auquel ont participé l’Inspection générale des affaires sociales (Igas), l’Inspection générale de l’administration (IGA) et l’Inspection générale de la justice (IGJ).

La prise en charge d’un mineur étranger isolé coûte 50.000 euros par an et par jeune. Au total, sur 2018, cet accueil a donc bien coûté environ deux milliards d’euros aux départements français, dans la mesure où l’État ne prend en charge qu’une somme forfaitaire, correspondant aux cinq premiers jours de l’accueil du mineur.

Source: BFM tv

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Politique

SOUDAN: OMAR EL BECHIR, destitué après 30 ans de règne

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SOUDAN: Après 30 ans de règne, le président soudanais Oumar El BECHIR a été destitué. Ecoutez les réactions de la population.

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