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Société

ETATS-UNIS: CIGARETTE ELECTRONIQUE, UN AUTRE DÉCÈS.

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Un jeune américain de 24 ans est décédé le 29 janvier dernier à Fort Worth, au Texas, suite à l’explosion de sa cigarette électronique.

Il s’agit aux États-Unis du second cas répertorié de décès provoqué par l’explosion d’une cigarette électronique. William Éric Brown, électricien, se rendait dans son magasin habituel spécialisé dans ce type de produit, quand la vapoteuse qu’il utilisait dans son véhicule a explosé, perforant une artère de son cou et causant sa mort, rapporte la chaîne locale NBC et plusieurs médias locaux. Des dégâts importants ont été constatés, comme la fonte du cendrier de la voiture.
Cas similaire en Floride
Le 5 mai 2018, Tallmadge D’Elia, un homme de 38 ans, avait trouvé la mort dans l’incendie de son domicile à Saint Petersburg en Floride, également après l’explosion de sa cigarette électronique de type MODs. Ces modèles modifiés ne détiennent pas certaines fonctions censées assurer la sécurité des vapoteurs. Bricolés par les consommateurs eux-mêmes ou achetés sur des sites non certifiés, ce sont des e-cigarettes low cost. Le président de l’Association indépendante des utilisateurs de cigarette électroniques (Aiduce) explique qu’il «faut veiller à ce que le bouton qui actionne la cigarette remonte».
Le problème est que ce type de modèle ne respecte pas la liste de recommandations données par les autorités de chaque pays. Aux États-Unis, les cigarettes électroniques ne sont soumises à aucun test de sécurité. Les autorités rappellent que pour limiter les risques d’explosion de ces vapoteuses classiques ou MODs, celles-ci doivent comporter un bouton d’allumage et d’extinction ainsi que des trous d’aération.

En France, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a prédiqué en 2017 une liste de conseils à la suite de plusieurs cas d’explosion ayant provoqué des brûlures à divers degrés. Ne pas transporter sa batterie sans son étui de protection isolant, ne pas mettre sa vapoteuse en vrac dans un tiroir ou dans sa poche en contact avec des pièces métalliques comme clés ou pièces de monnaies. Également éviter les chocs et l’exposition à des sources de chaleur. Les chargeurs doivent aussi respecter les normes électriques CE. L’Association française de normalisation (Afnor) avait mis en place en 2015 une liste de normes de fabrication et de sécurité techniques pour les e-cigarettes afin d’éviter ces accidents.
Multiples cas de brûlures en France
AU CHUR de Montpellier, 28 cas d’explosion de batterie ont été recensés depuis leur existence. En juin dernier, un quadragénaire montpelliérain a été victime de sa cigarette électronique après l’explosion de celle-ci dans sa poche et a provoqué sur sa cuisse des brûlures aux 2e et 3e degrés. En août, c’est un habitant de Luxeuil-les-Bains, dans les Vosges, qui a vécu la même histoire, avec une vapoteuse pourtant neuve achetée dans un bureau de tabac. Même si les cigarettes électroniques sont vendues dans des commerces spécialisés, celles-ci ne sont pas à l’abri d’être la cause d’un accident. Pour cela, les commerçants recommandent à leurs clients de bien respecter les consignes marquées sur le mode d’emploi pour leur sécurité.

Source: Le Figaro

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Société

LA XÉNOPHOBIE EN AFRIQUE DU SUD

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Le président mozambicain Filipe Nyusi a commenté mardi des incidents xénophobes survenus en Afrique du Sud, pays voisin, en condamnant fermement ces actes.

Selon le journal privé STV Noticias, le président a déclaré que plus de 500 Mozambicains avaient perdu leur maison à cause de la violence.

Il a également déclaré que le gouvernement avait activé les processus de rapatriement des nationaux touchés. Le Mozambique devient le deuxième pays africain à le faire.

Le Nigéria, qui a le plus parlé après la violence à Johannesburg et dans d’autres banlieues, a déclaré que plus de 600 de ses citoyens étaient prêts à être rapatriés par avion.

Dans le même temps, les ministres sud-africains du groupe de la sécurité se sont réunis mardi et ont fait des déclarations sévères sur la répression de la question de la migration illégale.

«En ce qui concerne le recrutement de ressortissants étrangers sans papiers, nous allons réprimer les propriétaires d’entreprises privées qui ne respectent pas les lois sur le travail et l’immigration. Les affaires intérieures, le service de police et le département du travail vont intensifier les inspections », a déclaré le groupe sectoriel Justice, prévention du crime et sécurité.

JMK

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Faits divers

Ils obligeaient des jeunes femmes roumaines à se prostituer, 15 suspects interpellés

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Le réseau, qui avait des relais à Nantes et Rennes, forçait des jeunes femmes roumaines à se prostituer dans la rue ou des hôtels

Dix suspects ont été interpellés en France, dont trois ont été incarcérés, dans le cadre du démantèlement d’une vaste filière roumaine de proxénétisme et de traite d’être humains, a annoncé vendredi soir le parquet de Rennes.
Agissant sur l’ensemble de l’Europe, cette « organisation criminelle » exploitait de « jeunes femmes roumaines acheminées en France et contraintes à une prostitution de voie publique et hôtelière, sous le contrôle direct et permanent de proxénètes en France, agissant (…) pour le compte de chefs basés en Roumanie », indique le procureur adjoint Emmanuel Razous. Elle disposait de relais dans l’ouest de la France, en particulier à Rennes et Nantes.
Plus de 1,2 million d’euros envoyés en Roumanie
L’argent tiré de la prostitution était envoyé « par mandats » aux « chefs de clan en Roumanie ou récupéré en France par ces derniers », selon la même source. Sur trois ans, les sommes envoyées en Roumanie ont été estimées à 1,2 million d’euros et des mandats de 487.000 euros ont été identifiés depuis 2015. Cet argent servait à l’achat de voitures de luxe ou à des constructions immobilières.

Mardi, une opération judiciaire coordonnée a été déclenchée en France, en Roumanie et en Allemagne, mobilisant notamment 150 gendarmes français. Dix personnes ont été interpellées en France et cinq à l’étranger. Dans l’Hexagone, cinq personnes ont été mises en examen, dont trois ont été placées en détention provisoire.
Initiée en novembre 2018, l’enquête est conduite par un juge d’instruction de la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Rennes, avec notamment les gendarmes d’Ille-et-Vilaine et de Loire-Atlantique (sections de recherches et groupements) et le soutien des unités européennes de coopération judiciaire et policière Eurojust et Europol.

Source: AFP

 

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SECURITE

Côte d’Ivoire : La ville de Béoumi à feu et à sang

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La ville de Béoumi a connu des heures chaudes, ce mercredi 15 mai, lors de l’affrontement entre des chauffeurs de ladite localité. L’on dénombre de nombreux blessés, ainsi que d’importants dégâts matériels.

Affrontements de Béoumi, des policiers blessés par balle

Une petite incompréhension entre un chauffeur de Toyota Picnic (Malinké) et un chauffeur de Moto-taxi (Baoulé), et c’est parti pour un affrontement intercommunautaire opposant les deux communautés. Le chauffeur de Moto-taxi, tailladé à la machette par son adversaire, a succombé à ses blessures. Plusieurs autres blessés, des véhicules et maisons incendiés, tel est le résultat de ces affrontements, selon un bilan partiel.

L’on note par ailleurs que les policiers et gendarmes, dépêchés de Bouaké et de Sakassou pour venir rétablir l’ordre et protéger les personnes et les biens dans la ville voisine de Béoumi ont essuyé des revers.

Le commissaire de police de Béoumi, Klon Adolphe, a reçu deux balles à la jambe et au dos. Deux autres policiers et trois gendarmes appelés en renfort ont également été blessés par balles. Ces agents des forces de l’ordre ont été évacués d’urgence au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Bouaké pour des soins appropriés.

Un calme précaire règne pour l’instant dans la ville dont est originaire le ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement, Sidi Tiémoko Touré. C’est donc le lieu d’interpeller les autorités ivoiriennes afin de prendre des dispositions nécessaires pour éviter que ces affrontements inter communautaires observés à l’ouest, au nord et maintenant au centre de la Côte d’Ivoire, se propage dans tout le pays.

AF7

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