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Société

BETHLEHEM TILAHUN ALEMU : Elle fait parti des 20 femmes les plus puissantes d´Afrique

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??????????«Quand j’étais jeune, nous étions en guerre et les rebelles portaient ce genre de sandales à semelles de pneus usagés qui ont  donné de l’espoir aux gens », dit la jeune chef d’entreprise et mère de deux enfants.

Selon le magazine Forbes, Bethlehem Tilahun Alemu fait parti des 20 femmes les plus puissantes d’Afrique. A 31 ans, cette éthiopienne a bâtit une entreprise de chaussures. Un succès commercial doublé d’un projet écolo.

Dans son village natal situé à une demi heure d’Addis-Abeba, Bethlehem est devenu une légende avec sa marque de chaussure éthique « SoleRebels ». Ses idées sont inspirées de la réalité du pays pendant la guerre ou les gens fabriquaient eux-mêmes leurs chaussures à la main. Elle a juste fait passer cela à un niveau supérieur en créant SoleRebels, nous dit-elle.

Les chaussures sont fabriqués à partir de pneus usagés, de coton biologique, et de cuir d’origine locale, tout cela, fait à la main, et l’usine exporte des centaines de chaussures et sandales à d’autres parties du continent.

Bethlehem n’oublie pas ses origines et veut aider les autres. Elle travaille régulièrement avec un fournisseur de coton qui emploi des femmes atteintes de la lèpre. Une façon de montrer aux personnes qui vivent au delà d’Addis-Abeba et dans les pays développés que sa communauté n’attend pas les bras croisés que quelqu’un vienne l’aider, mais une communauté qui peut contribuer à quelque chose. Avec « SoleRebels », Bethlehem Tilahun veut également prouver que les éthiopiens ont un savoir-faire spécifique.                                                                                                                                                                                                                                                                                                    La chef d’entreprise fait son marché chez un revendeur de pneus usagés. Des pneus de camion qui se transforment en semelles avec en moyenne 70 milles paires de chaussures  fabriquées par année.  L’entreprise comptait à ses débuts cinq salariés. Aujourd’hui, elle compte 75 employés dont le salaire est trois fois plus élevé que le salaire industriel moyen, sans oublier les frais de scolarité des enfants des employés prit en charge par l’entreprise. « SoleRebels », une marque de chaussures qui se veut la Nike de l’Afrique.

Kouassi

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Société

LA XÉNOPHOBIE EN AFRIQUE DU SUD

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Le président mozambicain Filipe Nyusi a commenté mardi des incidents xénophobes survenus en Afrique du Sud, pays voisin, en condamnant fermement ces actes.

Selon le journal privé STV Noticias, le président a déclaré que plus de 500 Mozambicains avaient perdu leur maison à cause de la violence.

Il a également déclaré que le gouvernement avait activé les processus de rapatriement des nationaux touchés. Le Mozambique devient le deuxième pays africain à le faire.

Le Nigéria, qui a le plus parlé après la violence à Johannesburg et dans d’autres banlieues, a déclaré que plus de 600 de ses citoyens étaient prêts à être rapatriés par avion.

Dans le même temps, les ministres sud-africains du groupe de la sécurité se sont réunis mardi et ont fait des déclarations sévères sur la répression de la question de la migration illégale.

«En ce qui concerne le recrutement de ressortissants étrangers sans papiers, nous allons réprimer les propriétaires d’entreprises privées qui ne respectent pas les lois sur le travail et l’immigration. Les affaires intérieures, le service de police et le département du travail vont intensifier les inspections », a déclaré le groupe sectoriel Justice, prévention du crime et sécurité.

JMK

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Faits divers

Ils obligeaient des jeunes femmes roumaines à se prostituer, 15 suspects interpellés

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Le réseau, qui avait des relais à Nantes et Rennes, forçait des jeunes femmes roumaines à se prostituer dans la rue ou des hôtels

Dix suspects ont été interpellés en France, dont trois ont été incarcérés, dans le cadre du démantèlement d’une vaste filière roumaine de proxénétisme et de traite d’être humains, a annoncé vendredi soir le parquet de Rennes.
Agissant sur l’ensemble de l’Europe, cette « organisation criminelle » exploitait de « jeunes femmes roumaines acheminées en France et contraintes à une prostitution de voie publique et hôtelière, sous le contrôle direct et permanent de proxénètes en France, agissant (…) pour le compte de chefs basés en Roumanie », indique le procureur adjoint Emmanuel Razous. Elle disposait de relais dans l’ouest de la France, en particulier à Rennes et Nantes.
Plus de 1,2 million d’euros envoyés en Roumanie
L’argent tiré de la prostitution était envoyé « par mandats » aux « chefs de clan en Roumanie ou récupéré en France par ces derniers », selon la même source. Sur trois ans, les sommes envoyées en Roumanie ont été estimées à 1,2 million d’euros et des mandats de 487.000 euros ont été identifiés depuis 2015. Cet argent servait à l’achat de voitures de luxe ou à des constructions immobilières.

Mardi, une opération judiciaire coordonnée a été déclenchée en France, en Roumanie et en Allemagne, mobilisant notamment 150 gendarmes français. Dix personnes ont été interpellées en France et cinq à l’étranger. Dans l’Hexagone, cinq personnes ont été mises en examen, dont trois ont été placées en détention provisoire.
Initiée en novembre 2018, l’enquête est conduite par un juge d’instruction de la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Rennes, avec notamment les gendarmes d’Ille-et-Vilaine et de Loire-Atlantique (sections de recherches et groupements) et le soutien des unités européennes de coopération judiciaire et policière Eurojust et Europol.

Source: AFP

 

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SECURITE

Côte d’Ivoire : La ville de Béoumi à feu et à sang

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La ville de Béoumi a connu des heures chaudes, ce mercredi 15 mai, lors de l’affrontement entre des chauffeurs de ladite localité. L’on dénombre de nombreux blessés, ainsi que d’importants dégâts matériels.

Affrontements de Béoumi, des policiers blessés par balle

Une petite incompréhension entre un chauffeur de Toyota Picnic (Malinké) et un chauffeur de Moto-taxi (Baoulé), et c’est parti pour un affrontement intercommunautaire opposant les deux communautés. Le chauffeur de Moto-taxi, tailladé à la machette par son adversaire, a succombé à ses blessures. Plusieurs autres blessés, des véhicules et maisons incendiés, tel est le résultat de ces affrontements, selon un bilan partiel.

L’on note par ailleurs que les policiers et gendarmes, dépêchés de Bouaké et de Sakassou pour venir rétablir l’ordre et protéger les personnes et les biens dans la ville voisine de Béoumi ont essuyé des revers.

Le commissaire de police de Béoumi, Klon Adolphe, a reçu deux balles à la jambe et au dos. Deux autres policiers et trois gendarmes appelés en renfort ont également été blessés par balles. Ces agents des forces de l’ordre ont été évacués d’urgence au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Bouaké pour des soins appropriés.

Un calme précaire règne pour l’instant dans la ville dont est originaire le ministre de la Communication, porte-parole du Gouvernement, Sidi Tiémoko Touré. C’est donc le lieu d’interpeller les autorités ivoiriennes afin de prendre des dispositions nécessaires pour éviter que ces affrontements inter communautaires observés à l’ouest, au nord et maintenant au centre de la Côte d’Ivoire, se propage dans tout le pays.

AF7

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